Sainte-Foy-Tarentaise et ses alentours

La commune de Sainte-Foy-Tarentaise se situe sur la rive droite de la Haute Isère, sur la route entre Bourg-Saint-Maurice et Val d’Isère. Elle représente une surface de plus de 11 000 hectares dont une vingtaine de kilomètres en frontière italienne que deux cols permettent de franchir aisément : le col du Mont et le col du Rocher Blanc.

Plan Sainte Foy Tarentaise
Plan Sainte Foy Tarentaise

Son point le plus bas, à Viclaire, est à 890 mètres d’altitude. Le sommet culminant, la Grande Sassière, culmine à 3 747 mètres.

Parmi la centaine de hameaux que compte la commune, nous pouvons retrouver le Miroir, qui est un site protégé. Le Miroir est connu pour ses maisons à colonnes, procédé de construction esthétique, mais utilisé, à l’époque, pour son côté pratique. En effet, ces colonnes (d’origine de la Vallée d’Aoste-Italie), supportent l’avancée du toit et forment un espace de circulation abritée : la circulation de l’air au niveau des séchoirs à foin, à bois… et la circulation des hommes entre les différents étages, à l’abri des intempéries.

Sainte-Foy-Tarentaise offre une vue imprenable sur le parc national de la Vanoise et le Haut Villaroger :

Le village du Monal

Le Village du Monal, classé Monument Historique

En partant à pied de la station par un sentier forestier, il est possible d’atteindre sans difficulté le Site Classé du Village du Monal. Le sentier est riche de paysages et de verdures offrant des arbres à fleur de falaise, tout comme une densité de mousse et de sapin.

Sur la route du Monal
Sur la route du Monal
Sur la route du Monal
Sur la route du Monal

Tout le long du trajet, nous suivons le mont Pouri à travers les arbres.

Sur la route du Monal - Le mont Pouri
Sur la route du Monal – Le mont Pouri

Ce hameau est composé de chalets montagnards, qui ont conservé toute leur authenticité des XVIIIème et XIXème siècles. L’environnement naturel de pierre et de bois se retrouve entièrement dans le mode de construction. L’eau est aussi richement présente dans les gouilles et ruisseaux serpentant entre les maisons.

En raison de son grand intérêt architectural, historique et paysager, le village du Monal est un site classé au titre de la loi du 2 mai 1930. Il occupe une position privilégiée en balcon face au massif du Mont Pourri et encadré par la forêt de mélèzes au débouché du Vallon du Clou.

Sur la route du Monal
Sur la route du Monal

Le village du Monal accueille trois groupes de chalets et trois étangs. L’organisation paysagère des composantes minérales, végétales et architecturales en fait un site de grande qualité.

Le Monal
Le Monal

La plupart des constructions du village du Monal datent de la fin du XVIIIème et du XIXème siècles. Elles s’organisent en trois groupements autour de la chapelle Saint Clair, des chemins et des ruisseaux. On peut encore y voir des anciennes caves à lait, constructions de pierre, à cheval sur le ruisseau, qui permettaient à l’époque de réfrigérer et conserver le lait.
Au cours du XXème siècle, la dépopulation de la Haute Tarentaise a entraîné l’abandon progressif des chalets du village du Monal.

Le classement du site s’est accompagné d’un cahier de prescriptions et de recommandations architecturales et paysagères afin que la restauration se fasse de manière cohérente et dans le respect des traditions locales.
“LE MONAL” est toujours un toponyme non élucidé à ce jour, malgré les écrits mnémoniques. Ce mystère s’accentue d’ailleurs autour de l’origine de la nomination du Village du Monal, un peu plus par l’impression mystique, qui se dégage de ces lieux intemporels.

“Monos”, “Monial”… L’hypothétique nom de lieu scelle son histoire derrière chaque vestige monacal. Bénédictins, Cisterciens, Templiers, moines blancs de Saint-Bernard : des centaines de croyances religieuses formaient alors la Savoie du XIV siècle. Sous l’impulsion monastique, on écartait les terres pour accroître les alpages, et faire face aux démographies galopantes. Ce défrichement, déjà entrepris en période préceltique par les premiers habitants des Alpes, Les Ceutrons, a été laissé en suspens. Il faut imaginer, il y a presque 500 ans, ces contrées hostiles : accessibilité uniquement estivale par sentier muletier, peu évidente, (pas de réseau routier, animaux sauvages, brigands), dureté du climat, etc … Par conséquent, selon les époques et les aléas (poussées démographiques, famines, invasions, épidémies…), l’homme, en proie au doute, édifiait, en cas de salut, une chapelle, un oratoire, un culte.

Sur la route du Monal
Sur la route du Monal

Tous les matériaux servant à la construction des habitats du Village du Monal étaient pris sur place : le mélèze (bois dur et imputrescible) pour la menuiserie et la charpente, les pierres (quartzites, gneiss) pour les murs, la lauze (schiste) pour la couverture, la chaux grasse de gypse pour le crépi (fours). Généralement, la façade principale était orientée plein Sud, (chaleur et clarté), et au Nord, ou en amont, les granges.

Sur la route du Monal
Sur la route du Monal

Le rez-de-chaussée des habitats était destiné aux animaux. À l’étage se trouvait une pièce habitable séparée avec la grange, où l’on stockait bois, foin, outils. Juste sous la toiture (“Tavaillon”) séchaient le foin vert, peaux etc.. Comme beaucoup de chalets de remue, chaque famille disposait d’une “Bouida”, une cave en patois. Cet igloo en pierre était traversé par l’eau, assurant ainsi une réfrigération et une conservation idéale des produits laitiers (beaufort, tomme, sérac, persillé, lait, beurre, présure etc..). Ces petits canaux ( “Rivettes”), entre les lacs (“Gouilles”) proviennent de la résurgence de lacs glaciaires situés en amont dans le vallon du Clou. Ils sont encore aidés par l’homme à l’automne, qui pioche les bords avec une “ Sappa” afin que l’eau ne stagne pas dans le site et donc dans les écuries des habitations. Ce geste séculaire permet aussi d’éviter un probable comblement des « lacs de pelouse ». En été, l’eau peut atteindre les 12°c.

Le mont pouri vu après le Monal
Le mont pouri vu après le Monal

Hommes et troupeaux inalpaient aux environs de la St-Jean, jusqu’à la St-Michel. Ils vivaient également de cultures céréalières. Froment, seigle, poussaient rapidement grâce à un climat chaud et sec l’été (trace d’orge à l’Echaillon fin XIX ). La pomme de terre, apparue dans la moitié du XVIII siècle, selon la mappe Sarde, deviendra l’aliment de base. La fenaison était engrangée en partie sous les toits et redescendu en charrette sur Ste-Foy, avec d’autres récoltes, en vue de l’hiver et ses longues veillées. On laissait le minimum, à cause du gel, et de l’eau qui circule sous les maisons (système de drains), pouvant engendrer une putrescence des aliments. En période d’abondance, seules les graines céréalières ”hibernaient” dans les coffres.

Du premier recensement de 1561 aux premiers registres paroissiaux apparus fin XVIII siècle, nous ne trouvons aucun acte de naissances, mariages, décès en période hivernale, ce qui tendrait à prouver qu’il n’y a jamais eu d’habitat permanent jadis au Village du Monal. Ajoutons que depuis l’annexion de la Savoie en 1860, des actes se sont volatilisés, et des archives ont été brûlées sur la commune de Sainte-Foy Tarentaise.

Galerie :

Source : Office du Tourisme de Sainte Foy Tarentaise

Le mont Pourri

Le Mont Pourri malgré un nom peu flatteur est le second sommet de la Vanoise (3779 m) situé dans la partie septentrionale du massif, à la limite des territoires des communes de PeiseyNancroix et de Villaroger.. Il comporte un système glaciaire important et le sommet de toute beauté mérite le détour.

La vallée de Saint Foy les Tarentaises
La vallée de Saint Foy les Tarentaises

Il se dresse en face du col du Petit-Saint-Bernard qui fut longtemps l’un des cols les plus parcourus de Savoie. Il n’apparaît sur les cartes qu’au XVIIIe siècle.

C’est William Mathews qui sera à l’origine de sa première ascension. Après l’avoir étudié depuis la Grande Sassière puis depuis la Grande Casse en 1860, il retourne en Savoie avec F.W. Jacomb et les guides chamoniards Jean-Baptiste et Michel Croz l’année suivante. Ils font alors l’ascension de la Tête du Ruitor d’où ils ont un beau panorama sur le Mont Pourri.

Ciel au dessus du mont Pourri
Ciel au dessus du mont Pourri

Ils essayent tout d’abord de faire l’ascension par le Lac de Tignes mais arrivent au Dôme de la Sache, 2 km trop au sud. Ils décident alors de tenter l’ascension en partant par Peisey. L’expédition se décourage et seuls William Mathews et Michel Croz décident de continuer. Ils font ensemble l’ascension du Dôme de Polset d’où ils observent attentivement la face qui se dresse au-dessus de Peisey.

Mathews se rend à Londres et demande à Croz d’aller voir s’il est possible d’accéder au sommet par le vallon de Peisey. Croz dort à proximité du col de la Chal, et part à 4 h du matin pour le sommet. Après « un trajet bien difficile », il arrive au sommet à midi, le 4 octobre 1861. Le trajet qu’il fit est donc Grand Col, le Col des Roches, le haut du Glacier du Geay, l’Épaule et la crête Ouest puis le sommet.

Sur le retour de la cascade de la raie
Sur le retour de la cascade de la raie

W. Mathews reviendra l’année suivante pour faire le sommet, accompagné de Jean-Baptiste et Michel Croz, ainsi que du géologue et révérend T.G. Bonney. Une fois arrivé, il constate avec ses appareils que la Grande Casse est le point culminant des sommets environnants. Il attribue au Mont Pourri une altitude de 3 797 m, ce qui est remarquable de précision pour l’époque.

L’ascension suivante fut faite six ans plus tard. Le 26 juin 1868, Horace Walker, accompagné des guides suisses Melchior Anderegg et Johann Jaun, parvint au sommet en passant par un nouvel itinéraire : par le Mont Turia et l’arête nord.

Le mont Turia et le mont Pourri
Le mont Turia et le mont Pourri

La première grande variante d’ascension revient à Joseph Poccard, montagnard du coin. En 1873, il trouve un itinéraire dans la face sud. Il effectue alors la quatrième ascension. L’itinéraire s’élève dans des rives herbeuses pour arriver à l’épaule puis au sommet. Cet itinéraire devint classique et fut appelé la brêche Poccard. Il est aujourd’hui abandonné car trop exposé aux chutes de pierres.

Galerie :

Source : Wikipedia – Le mont Pourri

La cascade de la Raie

Il s’agit ici d’une petite balade autour de la station de Sainte Foy Tarentaise. C’est une balade à la demi journée, idéale pour occuper les journées tronquées par la pluie ou lorsque l’on est un peu fatigué. Bien que courte, il y a tout de même du dénivelé et ne pensez pas qu’il s’agisse d’une simple promenade. Il s’agit d’un sentier en montagne « russe » qui ne propose que rarement de sentier plat. Cela reste néanmoins une balade agréable car elle se déroule en forêt.

Le départ se fait depuis la station de Ste Foy de Tarentaise, et est commun avec le sentier menant au village du Monal où une bifurcation nous fait descendre vers la cascade.

Cascade de la raie
Cascade de la raie

La cascade de la raie fait quasiment 200m de haut et le chemin nous mène un peu en dessous de son milieu. Il est impossible de la traverser et le retour se fait obligatoirement par le même chemin.

Le chemin menant à la cascade ne possède pas de plateforme large sur laquelle se poser et se termine plutôt de façon abrupte.

Galerie : 

Tignes

Tignes est une commune française située dans le massif de la Vanoise en Haute-Tarentaise, dans le département de la Savoie en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Commune de Savoie, Tignes se situe à l’amont de la vallée de la Tarentaise. Celle-ci part du col de l’Iseran, sur lequel on peut circuler en été et skier en hiver, pour aller jusqu’à son embouchure à Albertville, en passant par Moûtiers et Bourg-Saint-Maurice. La vallée a été creusée par une rivière, qu’elle longe : l’Isère, laquelle se jette dans le Rhône, près de Valence. La Leisse est une rivière de montagne bordant le domaine skiable au sud de Tignes, faisant partie de la Maurienne, et accessible par le col de la Leisse.

Plan Tignes
Plan Tignes

À l’origine, cette commune de montagne était composée d’un village central et de plusieurs hameaux, essentiellement tournés vers l’agriculture. Le village central est détruit et englouti à la suite de la construction du barrage du Chevril, mis en eau en 1952. Sur ses hauteurs, Tignes devient durant les décennies suivantes une station de ski implantée à plus de 2 000 m d’altitude sur deux sites principaux (Tignes le Lac et Tignes Val Claret) et internationalement réputée pour son domaine skiable, couplé avec celui de Val-d’Isère sous l’appellation Espace Killy. La station accueille lors des Jeux olympiques d’Albertville de 1992 trois épreuves de ski acrobatique, et les X-Games Europe d’hiver au cours des années 2010.

La commune de Tignes regroupe plusieurs villages se trouvant à des altitudes différentes,

  • Tignes Les Brévières à 1 550 m,
  • Tignes 1800 à 1 800 m,
  • Tignes Les Boisses à 1 850 m,
  • Tignes le Lavachet à 2 050 m,
  • Tignes le Lac à 2 100 m,
  • Tignes Val Claret à 2 150 m.

Le point culminant de Tignes se nomme le glacier de la Grande Motte à 3 656 m.

Tignes le lac reste cependant la partie la plus touristique avec notamment son tour du lac et ses multiples activités (sur le lac comme en dehors tel que le VTT, le golf, le complexe aquatique).

Lac de Tignes
Lac de Tignes

De l’autre coté du lac se trouve Val Claret par laquelle il est possible de prendre le funiculaire pour rejoindre le glacier de la Grande Motte. Le glacier vous offrira une vue imprenable sur les différents cols, et notamment le mont Pourri et le mont Blanc.

Panorama sur les hauteurs de la Grande Motte
Panorama sur les hauteurs de la Grande Motte

Ainsi qu’une vue magnifique sur la vallée de Tignes

Tignes vue de la Grande Motte
Tignes vue de la Grande Motte

Galerie :

Le Col du petit Saint Bernard

Le col du Petit-Saint-Bernard (anciennement col de la Colonne-Joux ou de la colonne de Jupiter, en italien Colle del Piccolo San Bernardo) est un col alpin qui sépare la Tarentaise (commune de Séez, Savoie), c’est-à-dire la vallée de l’Isère, de la Vallée d’Aoste (vallon de La Thuile). D’altitude modérée par rapport à son homologue suisse (2 188 m), il est le seul passage carrossable reliant les vallées savoyardes et valdôtaines. Il forme une encoche entre les pointes schisteuses de Lancebranlette (2 936 m) au nord-ouest et le mont Valaisan (2 891 m) au sud-est.

Il a été fréquenté depuis la plus haute-Antiquité, comme en témoignent encore les nombreux vestiges archéologiques et historiques qui s’y trouvent. Le percement des voies transalpines du tunnel du Mont-Blanc et du tunnel du Fréjus, ouverts à la circulation respectivement en 1965 et 1980, ont largement contribué à faire diminuer sa fréquentation.

D’où vient son nom ?

Au milieu du XIe siècle, saint Bernard de Menthon (1020-1081), futur patron des alpinistes, fonde un hospice destiné à assurer la protection des pèlerins contre les brigands et les aléas du climat. Celui-ci aurait été érigé tout d’abord sur le versant oriental (valdôtain), puis, endommagé, reconstruit par l’archevêque Pierre II de Tarentaise (1102-1174) sur son propre diocèse, à l’ouest du col (versant tarin). Bernard conçut son réseau comme un service d’assistance gratuite ouvert à tous, à la fois centre de secours pour les pauvres et les malades, refuge pour les pèlerins, les religieux, les marchands et les soldats. Pour cela, il reprit l’ancien réseau romain, qu’il se mit à réorganiser.

Col du Petit Saint Bernard
Col du Petit Saint Bernard

En 1752, une bulle du pape Benoît XIV remet officiellement l’hospice et tous ses biens à l’ordre des Saints-Maurice-et-Lazare, qui se chargera de son fonctionnement jusqu’au début du XXe siècle, servant plus de dix mille repas chaque année, notamment aux maroniers, gens des hameaux voisins qui, en échange de l’exemption du service militaire, devaient guider les voyageurs désirant traverser le col. Après sa destruction partielle durant la Seconde Guerre mondiale, l’hospice est resté à l’abandon jusqu’en 1993. Une association s’est formée pour restaurer l’hospice. Elle reçut le soutien de l’ordre mauricien, de la commune de La Thuile, du département de la Savoie et de l’intercommunalité de Haute Tarentaise. L’hospice a finalement rouvert ses portes en 2014. C’est maintenant un gîte d’étape.

Le col a été, également avec son homologue (italo)-suisse, le lieu où la race de chien du Saint-Bernard a été créée. Bien que l’on associe ce molosse principalement au col du Grand-Saint-Bernard, la race était élevée sur les deux lieux de passage transalpins. Ainsi, nombre de chiens Saint-Bernard compagnons des moines connurent la célébrité, notamment « Ruitor », qui fut le fidèle ami du recteur Pierre Chanoux à l’hospice du Petit-Saint-Bernard, Ruitor étant le nom du sommet et d’un glacier sur les hauteurs du Petit-Saint-Bernard.

La seconde guerre mondiale a marqué le col en laissant des traces visibles (bunkers, tranchées en autre). Lorsque le 10 juin 1940, l’Italie déclare la guerre à la France, déjà vaincue, l’accaparement du col du Petit-Saint-Bernard est un des buts de Mussolini. La population de la zone frontalière est évacuée. Retranchés dans la Redoute Ruinée — une forteresse perchée à 2 400 mètres d’altitude sur les flancs de la Traversette — quarante soldats du BAF défendent le passage du col contre des milliers de soldats italiens. Les 20 et 22 juin, une action du lieutenant Tom Morel contraint les troupes italiennes à se replier. Ce verrou tient bon et plus de six cents soldats italiens trouvent la mort en tentant vainement de prendre le fort. Après avoir reçu l’ordre d’évacuation à la suite de l’armistice signé le 25 juin, les soldats français, qui comptent seulement neuf morts, évacuent le fort le 2 juillet 1940, devant les troupes fascistes qui leur rendent les honneurs.

Les troupes italiennes occupent le secteur et la population, autorisée à revenir dès septembre 1940, pour reprendre le travail des champs, constate le pillage en règle de leurs maisons. Après la reddition du maréchal Badoglio, les occupants italiens sont remplacés, le 8 septembre 1943, par des troupes de la Wehrmacht. Ce sont ces troupes que les soldats français des 13e et 7e bataillons de chasseurs alpins affrontent en avril 1945. Le 13e s’illustre sur le versant Nord, au Roc Noir, tandis que le 7e fait de même sur le Roc de Belleface, sur le versant Sud. Encerclé par les chasseurs alpins, libéré, mètre après mètre, le col du Petit-Saint-Bernard, n’est plus que désolation à la fin des combats le 29 avril 1945. L’hospice, éventré par les tirs de mortiers et ses murs criblés d’impacts de balles sont près de s’effondrer, son mobilier et sa bibliothèque sont dispersés sur le terrain et le jardin alpin de la Chanousia est entièrement dévasté.

Galerie : 

Source : Wikipedia – Le col du petit saint Bernard

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